beaux textes à partager

installer la paix en nous et autour de nous

l'alliance authentique avec notre nature ...

Juste quelques mots pour vous dire Merci

A l'heure de fermer le dossier 2016, c'est surtout un grand Merci que j'ai envie de partager avec vous : une année d'une grande richesse, beaucoup d'ouvertures de conscience et de coeur, de multiples partages avec des êtres passionnants, déjà connus ou nouveaux dans ma vie ! 
Merci à vous, famille, amis, clients, professionnels de santé, formateurs, élèves !
Merci à moi et à mon corps physique d'avoir porté mes élans du coeur et de m'avoir clairement informée quand je faisais fausse route :)


Quel plus beau cadeau que la paix ? C'est le programme que je déclinerai avec vous tout au long des prochains mois. 
D'ici-là, je vous laisse avec ces mots d'Eckhart Tollé.
"Ne cherchez pas la paix. Ne cherchez pas à trouver un quelconque autre état que celui dans lequel vous êtes dans l’instant présent. Sinon vous instaurerez un conflit intérieur et une résistance inconsciente. Pardonnez-vous de ne pas être en paix. Dès l’instant où vous acceptez totalement l’absence de paix, celle-ci se métamorphose en paix. Tout ce que vous acceptez totalement vous conduit à la paix. C’est le miracle du lâcher-prise. Quand vous acceptez ce qui est, chaque moment est le meilleur qui soit."

A bientôt, avec joie,

Béatrice 

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à partir de maintenant

"A partir de maintenant,
je choisis de rêver mes propres rêves,
afin de pouvoir savourer pleinement l’exaltation mystique d’être humain.

A partir de maintenant,
je choisis de me relier aux autres de manière empathique, 
afin de respecter pleinement l’expérience unique et sacrée
de me trouver en chacun à chaque instant.

A partir de maintenant,
je choisis de laisser mes actions découler de mon lien avec la nature,
et de porter mon attention là où elle soutient ce courant.

A partir de maintenant,
je choisis de prendre conscience des pensées non choisies, déshumanisantes,
qui m’ont été inculquées par ma culture, 
et de les empêcher de m’amener à des actions automatisées, violentes.

A partir de maintenant,
je choisis de révéler ouvertement ce qui est vivant en moi,
quand bien même les autres pourraient ne pas apprécier mon cadeau.

A partir de maintenant,
quand je revêts un titre qui me confère une autorité,
je choisis d’être conscient que le fait d’atteindre des frontières avant les autres
ne justifie jamais le recours à des méthodes punitives
pour les amener à me rejoindre.

A partir de maintenant,
je choisis de croire que la non satisfaction de nos besoins 
résulte d’un manque de dialogue et de créativité plutôt que d’un manque de ressources."

Marshall B.Rosenberg - 1970
Créateur du processus de la Communication NonViolente

Caillouxpas

Casser le rythme et le re-trouver


Guidance d'Eileen Caddy, 14 septembre 2012 - à lire en version originale sur le lien du site de Findhorn (Traduction personnelle pour les francophones non anglophiles, avec l'aide Google Traduction)

C'est seulement quand tu casses le rythme que tu peux le re-trouver.

Il y a nécessité d'un équilibre dans cette vie, la nécessité de sortir de la routine et faire quelque chose de complètement différent. Lorsque tu continues à faire la même chose jour après jour, année après année, tu peux très facilement devenir desséché et même vidé.

Par conséquent sors sans crainte de temps en temps et fais quelque chose de totalement différent, et puis retourne au travail en cours rafraîchi et revitalisé, prêt à tout. Le rythme est nécessaire, mais il y a des moments où le rythme est tellement pris pour acquis qu'il perd tout son sens, et ce n'est que lorsque que le rythme est cassé que tu peux le re-trouver, le voir sous un jour totalement différent et voir le vrai sens et la raison du rythme.

Arrête-toi dans ce que tu fais et rend grâce pour tout et réalise à quel point tu es puissant et sacré.

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l'empathie

L'EMPATHIE

" L'empathie c'est, à la vitesse de l'éclair, sentir ce que l'autre sent et savoir qu'on ne se trompe pas, comme si le cœur bondissait de la poitrine pour se loger dans la poitrine de l'autre.
C'est une antenne en nous qui nous fait toucher le vivant : feuille d'arbre ou humain.
Ce n'est pas par le toucher qu'on sent le mieux mais par le cœur.
Ce ne sont pas les botanistes qui connaissent le mieux les fleurs, ni les psychologues qui comprennent le mieux les âmes, c'est le cœur. Le cœur est un instrument d'optique bien plus puissant que les télescopes de la Nasa. C'est le plus puissant organe de connaissance, et c'est une connaissance qui se fait sans aucune préméditation, comme si ce n'était plus nous qui faisions attention à l'autre, comme s'il n'y avait plus qu'une attention pure et une bienveillance fondée sur la connaissance de notre mortalité commune.
Ce qui est très curieux, car qui est-on, à ce moment-là ?
Toute sagesse qui vient dans le carcan d'une méthode est dépassée par le cœur.
Ce moment qui foudroie toutes les carapaces d'identité, qui saute par-dessus l'abîme qui me sépare d'autrui et où le cœur de l'autre est deviné jusqu'en ses moindres battements, donne la plus grande lumière possible sur l'autre.
Dans l'empathie, on peut prendre soin de l'autre comme jamais il ne prendra soin de lui-même, par une attention qui est tendue comme un rai de lumière, mais il n'y a aucune emprise psychique sur lui. C'est l'art double de la plus grande proximité et de la distance sacrée.
(........)
Sans le cœur, il n'y a pas d'empathie, car avoir du cœur, c'est sortir de soi, mais s'il faut ressentir l'autre jusqu'à presque le devenir, il faut en même temps maintenir une distance sous peine de sombrer dans la fusion. L'empathie livrée à elle-même va à l'infini et par là elle se perd.
C'est par empathie que la mère arrive à entendre les pleurs de l'enfant juste avant qu'ils n'arrivent, mais c'est par fusion que certaines mères ligotent l'âme de l'enfant à la leur de manière infernale : la limite de l'empathie, c'est la fusion, qui est de l'entre-dévorement.
Dans l'état de fusion totale, une mère n'aura même pas besoin de parler pour que l'enfant agisse, parce qu'elle lui parle à l'intérieur de lui. Dans la fusion, la proximité est terrible parce que quelqu'un a pris le pouvoir sur quelqu'un d'autre.
La distance, qui n'est peut-être qu'une ligne de démarcation, est faite avec le couteau de la parole. C'est le langage qui empêche l'anthropophagie de la fusion. "
Christian BOBIN
Extrait de « La lumière du monde »

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être au monde

tous les M

de aiMer

être au Monde

Mettre au Monde

rassembler les Morceaux

écouter tous les Mots

les poser sur des L

des ailes de Liberté

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message personnel et universel

en ce jour d'anniversaire, à celui qui se reconnaitra et à vous tous :

"Le bonheur n'est pas chose aisée.

Il est très difficile de le trouver en nous,

il est impossible de le trouver ailleurs."

Bouddha Siddharta Gautama (536-480 av JC)

 

 

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le finistère intérieur

Ami lecteur, anonyme, visiteur à l'improviste, ce soir j'ai envie de partager avec toi ce texte de Philippe Mac Léod  qui accompagne mes pas depuis septembre 2005. Même si la prière t'est étrangère, je te souhaite d'avoir déjà exploré ton finistère intérieur, ou d'être sur le chemin pour le trouver bientôt.

Lorqu'on prie, à genoux ou debout, les yeux fermés, le front appuyé contre l'invisible, on se tient inévitablement devant un autre monde, que nul ne voit, que nous-mêmes ne percevons que confusément, comme une présence éclose de notre propre intériorité.
Prier, c'est renouer avec une origine, c'est réparer l'écart que nous creusons entre elle et l'expression de nos vies. C'est retrouver un lieu ou l'être résonne avec clarté, où le poids du monde apparaît même différent, plus intime, lié au sentiment de notre propre chair.
Prier, c'est marcher, marcher longtemps, loin, jusqu'au bout de soi, comme aux limites de la terre; et là, crier notre impuissance, crier encore plus fort notre désir d'une autre vie; et attendre qu'une main vienne pour continuer le chemin vers les eaux.
Prier, c'est se cramponner à la proue du navire, les genous sur la planche dure, les mains jointes comme une étrave pour fendre les flots, et recevoir, de plein fouet, la vague qui vient se briser contre la coque, le vent violent, celui du large, de l'autre coté de l'horizon.
Prier, c'est avancer dans le noir, à tâtons, en suivant la petite lueur d'une étoile intérieure, le murmure d'une voix qui nous attend un peu plus loin. Ce n'est pas l'épaisseur de la nuit qui m'empêtre et me retient, mais la peur que je n'ai pas su laisser derrière moi, avec les évidences faciles du grand jour.
Prier, c'est m'ouvrir en dedans, m'éployer au soleil radieux d'un présent que je croyais plus étroit que le passé ou l'avenir, mais qui se révèle infini pourvu que j'y adhère. C'est bien moi qui le limitais, par mes propres fermetures. Et m'ouvrir, c'est y entrer, sans même bouger, en prenant conscience que le contact dépend d'une attention oublieuse de soi.
Prier, c'est vivre en Dieu, tout en marchant, tout en parlant. Respirer en Dieu comme dans un milieu qui ne nous est pas naturel, mais qu'il nous appartient de faire advenir : le règne de la lumière sur nos vies. Faire remonter jusqu'à nous, jusqu'au bord de nos gestes, de nos rivages, le murmure de la mer première, la mer d'éternité, comme celle que porte le Christ dans la vision de l'Apocalypse.
Prier, c'est atteindre mon finistère intérieur, une pointe ultime où, parvenu au bout de moi-même, je ne puis que rencontrer Dieu, et découvrir qu'il est en moi, et moi en lui, dans une sorte de totalité vivante, toute spirituelle, au-delà de notre matérialisme habituel.
Toute prière est comme un premier envol.
Toute prière est un fil suspendu sur l'abîme.
Il suffit d'y oser un premier pas pour que le contact s'élargisse aux dimensions du monde, à la démesure des cieux, comme si toute leur transparence se déversait dans notre coeur abouché, comme si tout l'esprit dispersé se cristallisait sur nos lèvres muettes. Nous sommes soudain reliés. L'abîme qui d'abord nous effrayait maintenant nous soulève.
Il n'est que de renoncer à nos évidences, mais avec vérité, pour que s'ouvrent des espaces nouveaux, qui n'effacent pas les paysages anciens, mais leur rendent leur âme, leur respiration.
Prier, c'est accepter cette séparation pour renaître de plus loin, en se dilatant, car il ne sert à rien d'ouvrir les bras, de deserrer les mains et les lèvres si, à l'intérieur, l'on demeure tout recroquevillé, dur, obscur.
Prier, c'est ne pas se cacher ; prier, c'est nous dénouer, laisser le souffle d'infini nous traverser, nous grandir.
C'est nous faire une âme ample, mobile, élastique, légère et transparente.

on ne nait pas humain, on le devient

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes
convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la
personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans ,
j’ai abandonné les méga projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l' Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient un allié très précieux.

Tout ceci est Savoir vivre !


Charlie Chaplin

un message éternel pour un être éternel

A toi l'ami, le frère, le père, le maître, l'homme de coeur, parti trop vite le 7 décembre dernier, ces quelques mots d'éternité, avec toute ma tendresse et ma fidélité. Merci la vie !

La mort et la vie, l’existence et la non-existence,
Le succès et l’échec, l’aisance et la pauvreté,
La vertu et le vice, la sagesse et l’ignorance,
La louange et le blâme, la soif et la faim,
Le chaud et le froid, se suivent,
Se transforment sans cesse et forment le destin.
De même, jours et nuits se succèdent
Sans qu’on puisse savoir depuis quand.
Mais tous ces événements ne doivent perturber
Ni le corps ni l’esprit :
Il suffit jour après jour de garder son calme,
De vivre en paix avec les autres,
De s’adapter aux circonstances et, ainsi,
De développer ses dons naturels.

Tchouang Tseu